Quand les politiques comprennent que la planète est en danger, ils font un geste pour l’environnement.

Publié le par Evariste Galois

Hier dans mon journal préféré, j’ai lu que le prix élevé du pétrole et sa raréfaction, redonnait un nouvel élan aux centrales à charbon. Je ne suis pas un grand partisan du : « il faut arrêter de consommer de l’électricité, et revenir à la nature, comme dans les années 1700 ! », mais fort du constat que notre consommation d’électricité double tous les 20 ans, il faut faire quelque chose.

J’écoute les écologistes. Ils sont risibles ! Le seul écolo qui met le doigt sur le problème de l’électricité produite par les centrales nucléaires est un élu de la mairie de Paris (dont le nom m’échappe). En effet le problème avec les centrales nucléaires n’est pas dans le fait qu’elles peuvent potentiellement exploser, mais bien la durée de vie des déchets. Le nucléaire est le moyen le plus économique et le moins polluant au kiloWatt. Malheureusement, les déchets ont une durée de demi vie plus longue que celle de la planète. Oui dans les déchets nucléaires ont parle de demi vie, car on ne connaît que la probabilité pour qu’une molécule ou un atome sur deux se désintègre.

J’entends les industriels. Ils ne sont pas dénués de sens dans leurs propos, mais ils oublient deux choses fondamentales : « il y a des gens qui vivent sur terre avec eux » et « l’argent ne doit pas se gagner à court terme en sacrifiant le futur ».

Je vois les hommes politiques capter parfois des morceaux de débat ou de problème, sans vraiment comprendre le fond. Pendant longtemps ils se sont réjouis du boom économique de la Chine et de l’Inde, en oubliant que ce boom était véhiculé par le rêve de chaque ouvrier : conduire une voiture, avoir le niveau de vie de n’importe quel occidental, ce qui a un coût environnemental. Quand les politiques comprennent que la planète est en danger, ils font un geste pour l’environnement: le coup de grace.

Je ne suis pas un scientifique compétant pour parler d’environnement, mais je comprends juste une chose : si nous ne bougeons pas plus vite, nous courrons droit à la catastrophe universelle. Je n’ai aucune solution à apporter. Je n’ai que des craintes basées sur des constats.
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Publié dans discussion nocturne

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