A propos de l'éloge des femmes mures par Stephen Vinzlec

Publié le par Evariste Galois

Avec un titre pareil on pourrait se dire : «voila un livre qui va égailler les longues soirées d’hivers ». Erreur !
L’idée est bonne. Le thème méritait d’être traité. Le livre n’est pas mauvais, bon dirai je même ! simple et rapide à lire, bien qu’assez inégal, et surtout manquant d’un petit quelque chose. Peut être de la profondeur. Je me permets de jouer les très fines bouches après avoir vu la quatrième de couverture ainsi que les 5 pages hagiographiques à la fin du livre…Cet opus est en gros coupé en trois parties :

  • Primo la découverte du sexe, et son initiation
  • Secundo le problème énigmatique : femme
  • Tertio le changement de point de vue sur les femmes dû a la maturité

Le triptyque est somme toute classique, c’est à peu près ce qui arrive à tout le monde.
Le début est super, le milieu intéressant, puis une longueur d’au moins 100 pages, avant de finir malgré tout comme on avait commencé.
Petit conseil. Tout de suite après avoir lu la dernière page. Revenir lire très vite le tout premier chapitre : « aux jeunes gens qui n’ont pas de maîtresse ». Il prend un tout autre sens…

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