Ton triste silence
Voilà quelques temps que nous ne rions plus ensemble,
quelques temps que tu ne conjugues plus au futur notre vie,
quelques temps que tu m’as blessé.
L’amoureux transi que je suis est semblable au prince des nuées,
ce roi de l’azur maladroit et honteux une fois à terre.
Tu as décidé de fuir ton bonheur sans crier haro.
La raison sibylline de ton départ m’a transpercé le cœur.
Tes longs silences m’ont arraché à jamais l’envie de parler
et de vivre une fois encore ce drame programmé…
Pour toujours dit le romantique.
A dieu dira mon épitaphe. Je t’aime, mon dernier souffle.
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